La Jica offre 1000 tests
Jica et inrb

L’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), dote la coordination de la riposte contre la maladie à virus EBOLA de 1000 kits de test de diagnostic rapide. Un échantillon de ce don a été symboliquement remis, ce vendredi 31 juillet 2020, au coordonnateur national, le professeur Jean Jacques Muyembe dans les installations de l’Institut National de Recherche Biomédicale à Kinshasa. 

« Quick naby, c’est le nom de ce test qui fonctionne comme celui utilisé dans la prise en charge du paludisme. Il permet d’avoir le résultat dans les 20 à 30 minutes suivant le prélèvement de la goutte de sang. C’est très utile dans la mesure où les bureaux des zones de santé sur place peuvent, dans le temps, orienter les malades aux soins », a déclaré SHIBATA KAWUNAO, Représentant Résident de la JICA. 

Suscitant une profonde inquiétude après le dépassement de la barre de la cinquantaine de cas total,  la riposte à cette onzième épidémie de la maladie à virus EBOLA fait face aux énormes défis. Dénichés pour la plupart dans les zones reculées, les cas sont dispersés à travers les forêts tropicales denses. Et ce, en dépit du recours à une main-d’œuvre locale formée dans le cadre des épidémies précédentes et capitalisée dans l’actuelle flambée. Des ressources qui comprennent des techniciens de laboratoire locaux qui contribuent à l’optimisation de la riposte. Pour le Professeur Muyembe, ce don de la JICA pourrait alléger la tache aux acteurs de terrain. 

« Nous sommes heureux de recevoir ces kits qui arrivent au point nommé. Nous pensons qu’ils serviront activement sur place. Dans les jours avenirs, nous allons les acheminés vers la province de l’Equateur où sévit cette onzième épidémie de la maladie à virus EBOLA… nous nous félicitons de cette coopération japonaise grâce à laquelle nous avons acquis des nouvelles infrastructures pour l’INRB engagé dans la recherche et le diagnostic qui ont aussi aidé à la préparation et qui aident à la réponse à la réponse de l’épidémie de COVID-19 » ; s’est ainsi exprimé le coordonnateur national de la riposte contre la maladie à virus EBOLA. 

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 1er juin 2020, près de trois tests de diagnostic rapide sont expérimentés dans le cadre de la prise en charge médicale. Une pratique clinique qui contribue à l’amélioration de la réponse. Au terme d’un agrément, la RDC pourrait être fixée sur celui qui répond le mieux et qui pourrait être retenu dans le protocole national de gestion de la maladie à virus EBOLA. 

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