Le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA)

Le SIDA / VIH est une maladie sexuellement transmissible et mortelle. Le SIDA est considéré par la Communauté Scientifique comme une zoonose (transmission par les singes et / ou des animaux) à son origine. La personne infectée peut ainsi être affectée par différentes maladies ou infections, c’est le cumul de différentes infections qui dans le temps si un dépistage n’est pas effectué peut mener au SIDA qui infecte pour la vie. Un dépistage fréquent lors de relations sexuelles non protégée peut permettre de ne pas affecter une autre personne.

Symptômes

Certaines personnes infectées par le VIH n’ont pas de symptômes. D’autres peuvent en avoir mais ne pas s’apercevoir qu’ils sont associés à l’infection par le VIH. Une personne peut donc être infectée sans le savoir. Quand une personne a des symptômes, ils apparaissent de 2 à 4 semaines après l’infection par le virus mais le virus demeure dans le corps et peut entrainer des complications.

  • symptômes semblables à ceux de la grippe :
    • fièvre,
    • maux de tête ou de gorge,
    • douleurs musculaires ou articulaires;
  • ganglions enflés au cou, aux aisselles ou à l’aine;
  • ulcères dans la bouche;
  • rougeurs sur le tronc ou dans le visage;
  • nausées, vomissements ou diarrhée;
  • perte de poids importante.

Transmission

Le VIH se transmet par les relations sexuelles ou par le sang. La transmission par voie sexuelle peut se produire lors de :

  • relations vaginales (pénétration du pénis dans le vagin);
  • relations anales (pénétration du pénis dans l’anus);
  • relations orales (contact de la bouche avec le pénis, la vulve ou le vagin) – très rare mais existant.
  • tatouages, piercing, ou autres,…
  • volage sexuel.

La transmission par le sang peut se produire lors de :

  • partage de matériel de préparation, d’injection ou d’inhalation de drogues;
  • tatouage ou perçage avec du matériel non stérile;
  • contact entre un liquide contaminé par du sang et :
    • une surface endommagée de la peau,
    • une muqueuse (membrane qui tapisse par exemple la bouche ou les organes génitaux féminins et masculins);
  • transfusion sanguine, lorsque les mesures de sécurité transfusionnelles ne sont pas appliquées (ces mesures sont appliquées au Canada).

Le VIH ne se transmet pas lors des activités de la vie quotidienne. Les gestes suivants ne posent aucun danger : serrer la main d’une personne vivant avec le VIH; l’embrasser sur les joues; utiliser le même siège de toilette qu’elle; se baigner dans la même piscine; etc.

Persistance du Virus

Ne pas se faire dépister après une relation sexuelle non protégée, ou par transmission (voire ci-dessus) peut entraîner des problèmes graves comme certains cancers et infections aux poumons, aux yeux ou au cerveau, …

Si la personne a conscience d’avoir le VIH il faut informer le partenaire qui peut contracter la maladie, ou encore avoir un enfant qui est séropositif.

HIV and tuberculosis (TB)

« Tuberculosis (TB) remains the leading cause of death among people living with HIV, accounting for around one in three AIDS-related deaths. In 2016, 10.4 million people developed TB; of those 1.2 million were living with HIV. » Source WHO; https://www.avert.org/global-hiv-and-aids-statistics

Vaccination

Il n’existe pas de vaccin, cependant le dépistage rapide et le suivi médical peuvent (notamment en cas d’autres MST) améliorer la situation de vie pour la personne et son entourage.

Dans certaines conditions, la prise de médicaments antiviraux peut réduire le risque d’attraper ou de transmettre le VIH. Les personnes suivantes peuvent discuter des options qui s’offrent à elles avec un professionnel de la santé qui les orientera.

Prévention

  • Fidélité à une et une seule personne
  • Relations protégées
  • Pas de drogues, piercing, ou tatouages,
  • Apprendre a connaitre le passé des personnes avant de s’engager – car dans le cas présent le rapport sexuel peut devenir une condamnation à vie.

Sources d’informations complémentaires

https://www.louvainmedical.be/fr/article/le-traitement-du-vih-en-2018-ce-que-doit-savoir-le-medecin-generaliste

Traitements antirétroviraux : utiles de la prévention au traitement de l’infection VIH : https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-500-501/Traitements-antiretroviraux-utiles-de-la-prevention-au-traitement-de-l-infection-VIH

Ministère de la santé – RDC – lutte contre le SIDA (2005) : https://www.who.int/hiv/pub/guidelines/drc_art.pdf

Rédaction : AH Gruber pour Sante.cd

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